ÉDITIONS DU MERLE NOIR

Éditeur de musique contemporaine

 

PARTITIONS

BRUNO LETORT

Pianisphère I (2019)
4 pièces pour deux pianos

Le mot du compositeur


Cela faisait longtemps que des amis pianistes me sollicitaient pour écrire des pièces pour leur instrument. Par timidité, moi qui ne suis pas pianiste, j'ai longtemps hésité avant de me lancer une première fois en 1985 pour mon ami Patrick Gauthier. Mais c'est en 2019, que je m'y attelai, en allant notamment revisiter des pièces antérieures, composées pour d'autres nomenclatures instrumentales. C'était une occasion d'affiner des thèmes, des cellules rythmiques et d'explorer la timbralité. Chaque "Pianisphère" est comme une petite île formant un archipel en exploration. Il faut le voir comme un "work in progress" permanent qui s'enrichira de nouvelles pièces au fil du temps pour piano[s] (solo, 2 pianos ou piano à 4 mains). Ces premières "pianisphères" furent créées par François Mardirossian et Thibaut Crassin dans le cadre de l'inventif festival qu'est Superspectives à Lyon, qu'ils en soient remerciés.


Merci également à Melaine Dalibert et à Régis Séjourné sans qui ...

JEAN-PIERRE POMMIER

Farben der Monate (2019)

12 pièces pour piano solo intitulées selon les 12 mois de l'année

​​Le mot du compositeur

Farben der Monate (Couleurs des mois) est une suite de douze courtes pièces pour piano seul.

La première des pièces composées pour cette série fut Octobre, nommée ainsi car écrite en octobre 2018 sous l'influence de l'ambiance poétique du moment. C'est encouragé et motivé par Anahit SEREKIAN, pianiste dédicataire de la suite, que je me suis mis à la composition des onze autres mois.

J'ai tenté de traduire l'idée que je me faisais des mois ou du moins de leur évocation. Parfois c'est simplement l'ambiance suscitée par la "couleur" du mois qui est source d'inspiration :

  • Janvier, la nostalgie des jours d'été mais aussi le début d'une année nouvelle

  • Février, le froid qui givre toute chose

  • Mars, qui porte le nom du dieu romain de la guerre mais aussi des forces printanières

  • Avril, ne te découvre pas d'un fil d'où une sorte de "fileuse"

  • Mai, les beaux jours reviennent, les fleurs s'épanouissent dans une ambiance primesautière

  • Juin, fête de la Saint Jean et danse autour du feu

  • Août, chaleur parfois écrasante. Qu'il est bon de se prélasser une boisson fraîche à la main !

  • Septembre, douces et chaudes couleurs de l'automne naissant

  • Octobre, langueur de l'automne affirmé

D'autres fois c'est une citation musicale en rapport avec un évènement du mois en question qui apparaît dans le discours :

  • Juillet, les vacances qui débutent après la cohue des transports pour se rendre sur les lieux de villégiature. Et puis Marseillaise déguisée, 14 juillet oblige !

  • Novembre, mois de la Toussaint, de la fête des défunts, mois triste. Motif du Dies irae utilisé, déformé, moqué comme pour conjurer les sorts

  • Décembre, mois de fêtes, de chants de Noël, vive l'hiver…au coin du feu !

AURÉLIEN RICHARD

Paradis (2017)
pour piano solo

Le mot du compositeur

Mon Paradis est réduit à une vision : une étreinte, celle d’un couple - peut-être Eve et Adam. 

Par le biais d’un faux crescendo d’intensité allié au tempo qui avance imperceptiblement mais inexorablement, l’on explore un espace contradictoire, où tout n’est que perte et illusion. 

Un paradis perdu, où le très loin et le très proche peuvent cohabiter sans hiatus. 

Ce couple dont je parle, je l’imagine menacé par une sorte d’ange armé. Cet ange, je le vois comme un envoyé post-atomique, qui les enfume et tue ce qui reste d’humain en eux.

Si l’on donnait cette scène sur un théâtre, à la fin, il ne resterait plus qu’une légère fumée, rose (pourquoi pas rose ?), qui traînerait, un peu, dans les cintres, gagnant les coulisses et les fauteuils. 

Le couple, lui, serait parti, quelque part ailleurs… où ? l’on ne sait pas.


Ce Paradis est un paradis perdu, certes, mais où la beauté et l’ineffable pourraient subsister.


MELAINE DALIBERT

Six pièces (2014-2019)
pour piano solo

Contient :

En abyme

Percolations

Windmill

Music in an octave

From zero to infinity

Litanie


Le mot du compositeur

Les compositions qui constituent ce recueil n’ont pas été conçues pour former un cycle : elles peuvent être jouées isolément ou regroupées au gré de l’interprète. 

Leur développement, reposant sur un algorithme propre à chacune, pourrait  s’étendre sine fine : aussi peut-on ne jouer que partiellement les pièces « En Abyme » et « Music in an Octave ». 

Elles sont dédiées à des amis, pianistes ou producteurs, qui ont soutenu mon travail : merci à eux, et à vous qui vous aventurez dans ces pages !

JEAN-EMMANUEL CHARLES

Opuscules (2015)

7 pièces pour piano solo


Contient :

1. Climats

2. Valse

3. Un songe

4. Je suis ronde

5. Danses

6. En bas-âge

7. Sicilienne

Le mot du compositeur

Ces pièces regroupées pour les offrir à leur dédicataire ont la particularité d'avoir, pour certaines, été composées en 1994 (Climats) et pour d autres, finies d'écrire en 2015 (Sicilienne)... Elles sont ainsi le reflet des tâtonnements d'un apprenti compositeur, d'essais plus assurés, en gardant, pour l'ensemble, une certaine cohérence cyclique. Cet aspect homogène vient du point commun, je crois, à toute ma production: l'envie de liberté, de fantaisie, de jeu, d'humour.

 

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